dimanche 12 novembre 2017

Communiqué de presse

« désolé, on s'est trompé ! »

La Fédération d'associations « vent de sottise 71 » prend acte de la nouvelle déclaration de Nicolas Hulot sur l'objectif inatteignable de réduire d'ici 2025 la part du nucléaire dans la production d'électricité à 50%, comme initialement annoncée par le précédent gouvernement.

Le ministre reconnaît enfin, que la transition énergétique, telle qu 'elle est menée actuellement ne permettra pas d'atteindre ses objectifs pour lutter contre le réchauffement climatique. C'est ce que nous avons annoncé à la réunion de Saint Bérain sous Sanvignes, comme à tous les élus de Saône et Loire, désireux d'accueillir des éoliennes industrielles sur leur commune. L'augmentation incontrôlée et incontrôlable d'une production d'électricité non pilotables à partir d'énergies renouvelables, tel l'éolien industriel, est inévitablement corrélée à une augmentation des émissions Co² avec le recours indispensable à une production d’électricité pilotables, comme le gaz ou le charbon.


Pour le collectif « vent de sottise 71 »

lundi 6 novembre 2017

Le progrès est une éternelle quête

Les anciens avaient déjà bien compris la notion de développement économique dans nos campagnes...
Sauf qu'à l'époque ça nous faisait rire!



Louis de Funès: La soupe aux choux (1981) - Bonjour Monsieur le Maire

samedi 4 novembre 2017

Inauguration de la première éolienne flottante - Les éoliennes sur le continent seront bientôt enterrées ???

Les médias nous font croire que les requins de la finance qui ont investi dans le massacre de nos paysages, de nos cadres de vie et de notre environnement vont renoncer à un retour sur leurs investissements ?

Voici un extrait de l'article publié dans l' Economie Matin le 27/10/2017 par LOUIS MARIN.
Voire l'article entier sur : http://www.economiematin.fr/news-l-inauguration-de-l-eolienne-flottante-annonce-la-fin-de-l-eolienterrestre-et-cotier

Sébastien Le Cornu, Sécrétaire d'état auprès de Nicolas Hulot, vient d'inaugurer le 13 octobre à Saint Nazaire, la première éolienne flottante française baptisée Floatgen.

Pour les amoureux de la nature et des paysages opposés à l'éolien industriel cette annonce devrait être perçue comme une excellente nouvelle.

La mise en place d'une politique française basée sur des éoliennes flottantes installées à plus de 50 kilomètres des côtes présentent de très nombreux avantages et devrait très rapidement rendre obsolètes leurs ancêtres terrestres ou côtières
L'éolien flottant va contribuer à l'enterrement de l'éolien terrestre et côtier qui devrait connaître ses dernières heures dans les mois et années qui viennent.

Les défenseurs de l'environnement qui luttent sans relâche pour la protection de leur cadre de vie et la protection des paysages ne peuvent que se réjouir de cette innovation majeure française et de l'émergence de cette source d'énergie propre. Cette alternative de l'éolien flottant ne permet plus de justifier une politique agressive d'installation d'éoliennes terrestres ou côtières.

Cette inauguration constitue donc une véritable victoire des personnes qui se sont battues depuis des années contre la pollution de leur environnement par ces monstres d'acier.

L'éolien flottant dispose de très nombreux avantages par rapport à leur ancêtres à terre ou sur la côte qui peuvent être considéré comme désormais totalement dépassés. Installer en haute mer à plus de 50 kilomètres des côtes; la pollution visuelle est totalement inexistante de la côte, pas d'impact en terme de tourisme, de préservation des paysages et des monuments historiques, la corruption locale devient inexistante, les projets peuvent être soutenus par des géants français de l'énergie. 

En terme de protection de la biodiversité, le flotteur en béton évite toute corrosion et limite la nécessité de l'entretien. La durée de vie est estimée à prêt de 50 ans
l'éolien flottant a beaucoup moins de conséquences sur la nature, la flore et la faune 
Seul un câble relie le flotteur au fonds marins. 

La production réelle attendue de telles centrales éoliennes se rapproche des 60% là où globalement elle atteigne difficilement 25% pour le terrestre.
L'énergie électrique produite par ces éoliennes est donc beaucoup moins intermittente et permet donc une utilisation bien moindre d'énergie fossile en compensation des moments non productifs d'électricité.
Fin d'extrait de l'article.

Croyez-vous vraiment qu’ils vont abandonner leurs saloperies à cause de l’inauguration d'une l’éolienne flottante ?

Malgré cet article révélateur, le plus gros obstacle pour hâter les choses c'est le coût de l'énergie produite qui s'élève à 221 euros le mégawattheure.

Soit 5 à 6 fois plus chère que un mégawattheure nucléaire, une technologie qui n'a pas encore a vu sa fin. Dont la 4eme génération à beaucoup moins de risques en thermes de : résidus de radioactivité, danger d'accident d'une centrale, la possibilité de réutilisation de perte (déchets actuellement stockés) pendant des milliers d'années. 

La Russie a déjà en utilisation la 4eme génération de centrales nucléaire, ce qui sera également bientôt le cas pour l'Inde et la Chine. (N.B une technologie Française rachetée par des Russes, connu sous le nom Superphenix).

Ne Soyons pas naïf !  

Il y a des technologies beaucoup plus prometteuses en cours de développement et opérationnelles dans 20 et 30 ans. 

Les vieux Indiens dansent devant le dieu de la pluie. 
Et nous allons nous danser devant le dieu du vent ?

Par H.W

dimanche 29 octobre 2017

Après Chalmoux commune jumelée avec le soleil, Montmort commune jumelée avec le vent?

France 3 Bourgogne - Romy Ho A Chuck et Damien Boutillet

"Lors de l'inauguration en 2013, le maire (Guy Lavocat - SE) et les élus de commune étaient satisfaits.... Ça c'était avant!......de la concrétisation du projet photovoltaïque sur la commune de Chalmoux, mais aujourd'hui, la commune perd de l'argent".

La dure réalité d'aujourd'hui!

"Les rentrées d'argent sont moins élevées que prévu, la faute au changement de fiscalité des énergies renouvelables. En 2016, la commune a récupéré près de 45 000 euros de recette fiscales grâce au parc. Mais en 2017, les rentrées d'argent ne s'élèveront qu'à 4 000 euros".

Dotations de l'Etat
"Autre conséquence des réformes fiscales, les dotations de l'Etat, basées sur les impositions locales. Ces dotations ont aussi baissé, réduisant ainsi la rentabilité du projet".
Mais le maire de Chalmoux est content. La commune perd beaucoup d'argent (sic Guy Lavocat) mais tout le monde est content!



Il est dommage de ne pas entendre Bernard Dufraigne,  maire de Montmort, sur le sujet.
Perspicacité!

Olivier DUBAR  "Vent du Sud Morvan"

dimanche 8 octobre 2017

Rémy Rebeyrotte écrit au préfet




Notre Député, Rémy Rebeyrotte m'a accordé un long entretien et nous avons évoqué ensemble le projet éolien de Montmort. Ce dernier, contrairement à notre maire, s'étonne de la chronologie des faits et interroge le préfet afin de connaître les motivations de la poursuite du projet suite à l'avis défavorable du commissaire enquêteur.

Vous trouverez ci dessous le contenu de sa lettre et je ne manquerai pas de vous informer de sa réponse.

Olivier DUBAR
Président



mardi 3 octobre 2017

ÉOLIENNES : des 2CV au prix de Rolls- Royce ?

C’est un véritable pavé dans la marre que vient de lancer le Figaro avec un article rédigé par le journaliste Luc Lenoir au titre plus qu’illustratif : 

Éoliennes en mer :                                                                                 des 2CV au prix de Rolls-Royce ? 

Depuis plus de 10 ans la France s’entête à envisager l’installation de centrales éoliennes au bord des côtes françaises. Autant dire qu’il ne s’agit en aucun cas d’éolien offshore comme le présentent les consortiums industriels mais bien d’éoliennes côtières puisque, à l’instar du projet de centrale entre Yeu et Noirmoutier, elles sont parfois installées à quelques kilomètres de la terre. C’est donc huit projets de centrales éoliennes côtières qu’entend défendre le nouveau ministre Nicolas Hulot qui s’est par ailleurs rendu célèbre par ses émissions pour la défense acharnée de la préservation du littoral et du patrimoine maritime.
Ironie du sort, c’est à celui qui a le plus contribué à la prise de conscience de la nécessaire protection des espaces marins et à la popularisation de cette cause que revient le soin d’assurer l’industrialisation systématique du littoral français de la Manche à l’Atlantique par l’installation d’aérogénérateurs. Et pour le coup, pas à n’importe quel prix !
Car, à lire le papier du quotidien, l’installation potentielle de huit centrales éoliennes sur le littoral français se ferait à un coût absolument indécent pour le contribuable et le consommateur français. L’ancien défenseur acharné de la nature se transformant par sa fonction en défenseur acharné des intérêts financiers des consortiums industriels du vent. Les chiffres annoncés par le journaliste sont édifiants dans cette période de disette financière. Alors que le prix de marché de l’électricité est évalué à 53,7 euros le mégawatt heure en 2022, alors que la société Engie vient de gagner une enchère d’une centrale éolienne en mer en Grande-Bretagne à un prix de rachat converti de 68 euros par mégawatt heure, eh bien l’état français propose aux industriels du vent un prix de rachat gigantesque de 221,7 euros le mégawatt heure soit environ 4 fois le prix habituel de l’électricité.
Le Figaro dévoile que, pour la totalité des centrales éoliennes côtières, le surcoût annuel pour les consommateurs français sera de l’ordre de 2,7 milliards d’euros. De quoi faire exploser la facture d’électricité des français qui ont déjà subi l’énorme augmentation de la CSPE (Contribution au Service Public de l’Électricité). Sans compter que l’électricité achetée par l’État n’aura parfois aucun débouché puisque les pics de production éolienne ne correspondent pas nécessairement aux pics de consommation. Ainsi, en prenant en compte l’intermittence du vent, le prix de rachat pourrait être évalué à huit fois le prix habituel de l’électricité selon le journaliste.
Sur la défensive, Olivier David, du ministère de l’Écologie, parle d’un chiffre « fantaisiste » sans justifier son propos. Il n’en demeure pas moins que les 221 euros proposés par l’État aux consortiums industriels existent bel et bien et qu’il s’agit d’un prix hors marché.Rien ne peut justifier ce prix inacceptable. Les difficultés de l’éolien en mer sont désormais connues et les réponses industrialisées. Il s’agit aujourd’hui d’un marché mondial. Encore récemment le journal Les Échos relevait un prix de marché à 50 euros le mégawatt heure en Allemagne. Les prestataires de services ont désormais industrialisé leur process et plus rien ne justifie un tel montant.
On reste perplexe lorsqu’on évoque la création d’une filière industrielle française puisqu’il y a 15 jours, différents consortiums industriels éoliens annonçaient qu’ils allaient utiliser désormais des turbines éoliennes du Groupe Siemens existant déjà sur le marché. La France financera donc à grands frais la R&D allemande et ne fera qu’assurer en France des emplois peu qualifiés et non pérennes. Très clairement, l’éolien côtier envisagé actuellement est une très mauvaise idée tant en termes financiers qu’en termes d’innovation. Il est inefficace de payer des sommes faramineuses pour une absence totale de débouché industriel.
Si la France se décide à faire de l’innovation, elle doit la concentrer sur l’éolien flottant - dont elle est le leader mondial - mais véritablement offshore, c’est-à-dire au minimum à 50 kilomètres des côtes. À défaut, notre ministre actuel sera comptable d’un gâchis financier phénoménal au résultat industriel quasi nul. Il est temps désormais de faire « en marche arrière » sur ces projets de centrales éoliennes côtières.
Poste par H.W

lundi 2 octobre 2017

Malgré l’avis contraire du commissaire-enquêteur

Éolien: un vœu, des doutes

La pression de la filière éolienne continue de s’exercer sur le territoire.

Filière d’avenir d’un côté, paysage défiguré de l’autre, les arguments et contre-arguments de
l’éolien s’entrechoquent depuis des années. Surtout en Picardie, l’une des régions de France les
plus prospères en mâts géants, au grand dam du président des Hauts-de-France,
Xavier Bertrand, qui répète publiquement sa répulsion pour les éoliennes qui coiffent notamment la basilique de Saint-Quentin.
Dans l’Aisne, les élus départementaux ont plutôt adopté une position de principe opposée
à la prolifération, en votant fin 2016 à l’unanimité un voeu de moratoire de l’éolien industriel. Dans
leur esprit, le stade de la saturation était en quelque sorte atteint.

C’est plutôt un « voeu pieux » pour l’arrêt des éoliennes, a réagi publiquement lundi
25 septembre en séance, le conseiller départemental Pascal Tordeux. L’élu du canton de Soissons, étiqueté parti radical, a tenu à raconter par le menu sa présence au sein de la commission départementale site et paysage en juillet dernier. « La séance était présidée par un sous-préfet. Un exposé a été fait sur les projets de cinq nouveaux sites éoliens.

Le rapporteur public était contre. L’architecte des Bâtiments de France était contre. Mais la Dreal (la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) était à chaque fois pour. » « Et le préfet a fini par signer un arrêté favorable »,a regretté l’élu soissonnais. Il se dit pour le moins surpris, avoue même douter sérieusement du juste équilibre des commissions et autres instructions.

Et s’il monte au créneau avec autant de vigueur, c’est que le 5e vice-président du Conseil départemental de l’Aisne sait trop bien que le Soissonnais longtemps épargné, est actuellement assiégé par les promoteurs privés.

Le village de Vauxcéré est défiguré, énumère Pascal Tordeux. Le préfet a signé le
28 août quatre arrêtés autorisant des centrales éoliennes, dont deux dans le Sud Aisne.
L’avis des populations est bafoué : le projet de Chouy avait reçu un avis défavorable 
du commissaire enquêteur lors de l’enquête publique ».
À se demander pour l’élu, si les consultations des populations concernées ont encore un sens !!!

Comment feront-ils

Pour le moment nous demeurons dans l'incertitude, dans un silence totale en ce qui concerne le cas du projet Éolien de Montmort, déjà en suspend depuis 9 mois après l'avis défavorable du commissaire enquêteur (début janvier 2017), ainsi qu'un première avis de DREAL (octobre 2016) comprenant de nombreuses observations négative sur le dossier soumis par le promoteur. A ce jour le préfet n'a toujours pas signé un arrêté pire encore le délai d'instruction du dossier ICPE à été prolonger par arrêté préfectorale, jusqu’au 17 décembre 2017.

Comme simple citoyen je me pose les questions suivantes : 
*Comment est-il possible qu'après la conclusion d'une enquête publique avec un avis défavorable, l'administration donnent encore son accord pour prolonger le dossier
* Prolonger une enquête publique après sa fermeture est-t-elle légalement justifiée 
* Qui à fait la demande pour cette démarche ? 
* Une nouvelle enquête publique est-t-elle envisageable ? 
* Quelle rôle joue le Maire de Montmort ?


Ce n’est pas en plantant des éoliennes géantes derrière chaque village que on va sauver notre planète !!!

Par NICOLAS TOTET | Publié le 26/09/2017
Texte édité et posté par H.W.